lundi 6 janvier 2014


J'ai regardé une vidéo sur youtube aujourd'hui qui m'a fait sortir de mes gonds. M'a donné envie de me révolter. Faisons la révolution, vous et moi.

Le monde change. Les femmes ne sont pas des objets. Personne ne devrait être considéré comme un objet,d'ailleurs. Les gens ne rentrent pas des cases, ils ne rentrerons jamais dans des cases.

Les mots me manquent alors je prête volontiers les rênes à Hank Green et son commentaire glorieux en réponse à la vidéo:
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I understand why this is not immediately obvious to you. But this is a really problematic way to talk about women, especially considering that your audience is mostly young women. Implied in a lot of what you're saying is that women exist to appeal to you, and if they keep hearing messages like this, the young women who look up to you and watch your videos will begin to see themselves that way as well.

I know it doesn't seem like it to you, but telling women that they have to shave their arm hair to appeal to you isn't just offensive, it's actually abusive. It's a terrible thing to say to a person...let alone a collection of 300,000 people.

You have a responsibility with your newfound audience. There are a lot of people paying attention to what you say, and you have the power to make them feel better about themselves or worse about themselves. Consider what impact you want to have before you make a video like this. And, in a perfect world, consider taking this video down and uploading a different one.
         
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Ps: La vidéo en question est intitulée "WHAT GUYS LOOK FOR IN A GIRL"
Je sors sans manteau parce qu'il fait doux, que le ciel est bleu et que j'aime bien me la jouer Mariane Dashwood.

Seulement je mens, puisque je n'habite plus Plein-Coeur-Delanature mais bien une ville. Il devient de plus en plus dur de s'inspirer du soleil déclinant, des feuilles rongées par l'hiver, de la mousse grandissante étant; donné qu'ils ne sont plus là pour que je les observe. Avant, je partais de la maison en volant, bottes aux pieds, tête ailleurs, et en une minute j'étais près d'Obéron et de Titania, je conversais avec les cerisiers. Je sentais le pouls de la campagne. En moi. J'ai toujours été de ces gens à s'émerveiller pour un rien, à voir de la magie partout, à se sentir déborder de sentiments.

Je vais partir d'ici.

Je vais quitter cette ville.


mercredi 1 janvier 2014

G-Dragon rappe tranquillement. au creux de mes oreilles. Le vent souffle. les rues givrées sont désertes,grises. Comme toujours.
Je regarde mon corps et il me réponds avec les échos des ébats de la nuit passée. Sans préavis, je me met à souhaiter que le mauvais temps dure. Ça et pouvoir chanter quelques octaves plus hauts.


lundi 30 décembre 2013

Dans une autre vie, elle avait séduit les esquisses d'une ville côtière. Elle avait ensorcelé de tout son cœur et inspiré de parfaits inconnus.

Pourtant,assise à la terrasse d'un café, cheveux bleutés et posture académique, elle prenait sa retraite. Son soupir lasse faisait trembler l'expresso dans sa tasse et le serveur dans son uniforme.
L'horizon, au loin, faisait présager quelque de plus grand. Une prophétie.

Elle laisserait les quartiers anciens, les brunchs et les danseurs d'opéra. Elle disparaitrait, aussi vaporeuse que l'écume.


vendredi 20 décembre 2013


Feet on gravel,
Braided hair in the mist of winter,
Outlines of a town.